Site Maurice Blanchot et ses contemporains

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

samedi 30 avril 2005

Marie-Laure Hurault, "Maurice Blanchot, le principe de fiction"

Editions Presses Universitaires de Vincennes, coll. L'Imaginaire du texte, 1999, 233 p.

Lire la suite

Françoise Collin, "Maurice Blanchot et la question de l'écriture"

Editions Gallimard, coll. Tel, 1971, réédition 1986, 256 p. Un des premiers ouvrages sur Blanchot... toujours incontournable...

Lire la suite

Marlène Zarader, "L'être et le neutre, A partir de Maurice Blanchot"

Editions Verdier, 2001, 309 p. Dans une première partie : "La conquête phénoménologique de la nuit", Marlène Zarader confronte successivement la pensée de Blanchot à Hegel, Husserl et Heidegger, dans une seconde partie : "Penser le neutre ? La tentative de Blanchot", elle propose trois chapitres dans lesquels elle analyse, le neutre et la mort dans l'oeuvre de Blanchot.

Lire la suite

Anne-Lise Schulte Nordholt, "Maurice Blanchot, L'écriture comme expérience du dehors"

Editions Droz, 1995, 383 p. La version publié de la thèse d'A-L Sculte Nordholt, comporte trois grandes parties : "Ecriture et Discours", "L'Ecriture et le Dehors", "Ecriture et Communauté".

Lire la suite

Evelyn Londyn, "Maurice Blanchot romancier"

Editions Nizet, 1976, 220 p.
L'ouvrage propose des lectures des récits suivants : L'Arrêt de mort, Le dernier homme, Thomas l'Obscur, Au moment voulu, L'attente l'oubli, Aminadab, Le Très-Haut.

Chantal Michel, "Maurice Blanchot et le déplacement d'Orphée"

Editions Nizet, 1997, 182 p. Une lecture de l'oeuvre de Blanchot à partir du mythe d'Orphée et de ses différentes formes. Première partie : "Le mouvement d'Orphée", seconde partie "Au moment voulu. Un récit", la conclusion propose une réfléxion sur le fragmentaire et le désastre.

Lire la suite

Manola Antonioli, "L'Ecriture de Maurice Blanchot, Fiction et Théorie"

Editions Kimé, 1999, 191p. Grandes parties du sommaire : "La loi du récit", "L'étrangeté littéraire, "La mort impossible", "Le neutre".

Lire la suite

samedi 16 avril 2005

Maison de Maurice Blanchot à Eze

Maurice Blanchot habita cette maison à Eze,où il écrivit notamment, "Celui qui ne m'accompagnait pas". Il résida épisodiquement, pendant une vingtaine d'années, dans cette toute petite demeure qui surplombe la Côte.

(Photo MCH, reproduction interdite)

Lire la suite

dimanche 10 avril 2005

Gary Hill et Maurice Blanchot

L'oeuvre de Maurice Blanchot a beaucoup inspiré la création de Gary Hill.

Lire la suite

jeudi 7 avril 2005

Maurice Blanchot & Emmanuel Lévinas

Photographie de Blanchot et Lévinas.
Photo publiée avec l'aimable autorisation de Simone Hansel.
Toute reproduction de cette photo est strictement interdite sans autorisation.

lundi 4 avril 2005

Noli me legere

Un disque en hommage à Maurice Blanchot

Lire la suite

dimanche 3 avril 2005

Marie-Chantal Kileen, "Essai sur l'indicible, Jabès, Duras, Blanchot"

Extrait de la 4è de couverture : "La question de l'indicible, où vient buter notre actuelle modernité, a partie liée avec la disparition d'une parole fondatrice : telle est la transformation radicale que la perte des "grands récits" d'origine impose à la fin du XXè siècle."

Lire la suite

Jean-Luc Nancy, "La Déclosion"

Jean-Luc Nancy, "La Déclosion" (Déconstruction de christianisme), éd. Galilée, 2005

Lire la suite

L'inconnue de la Seine

Une des représentations de "L'inconnue de la Seine" dont parle Blanchot dans les premières lignes d'un texte consacré à des Forêts, "Une voix venue d'ailleurs".

Lire la suite

Emmanuel Lévinas

Sélection de sites consacrés à l'oeuvre d'Emmanuel Lévinas.

Lire la suite

Mathieu Bietlot. Amitié inavouable. Bataille et Blanchot

À l’occasion du centenaire de sa naissance, nous devons à Michel Surya la publication d’un Choix de lettres expédiées par Bataille à la plupart de ses amis, de ses vingt ans jusqu’à son décès. Comme nombre de correspondances notoires (songeons simplement à Proust), ni les propos ni le style n’y annoncent l’œuvre. L’ingénuité y prime le génie et la pensée s’avère très pudique. Entre les soucis quotidiens ou professionnels, Bataille y fait peu part de ses expériences intérieures ou communautaires, de ses excès, de ses fantasmes, de ses tortures ou de la mort qui l’a continuellement obsédé. Rarement intimes, ces épîtres sans mysticisme relèvent des contingences pratiques : l’auteur s’inquiète de sa santé, de ses revenus, de ses vacances, de rendez-vous à coordonner, de retards ou insuffisances dans son travail et dans sa correspondance... À Michel Leiris, il déplore la conformité des rapports humains « à des conventions telles que tout ce qui pourrait être autre est exclu. Je ne suppose pas que les rapports épistolaires puissent faire facilement exception. 1»

Lire la suite

Thierry Laus. La double femme de Mallarmé

«J’aurais aimé, avec l’injonction de circonstances, mieux qu’oisivement, ici noter quelques traits fondamentaux.» (Mallarmé, Crayonné au théâtre, OC, p. 295)

Lire la suite

Arthur Cools. Littérature et engagement

L’étude suivante se présente comme une lecture diachronique et contextuelle des critiques littéraires et politiques de Maurice Blanchot, publiées entre 1931 (année de la première publication de Blanchot) et 1943 (publication de Faux pas). Elle a été réalisée comme un mémoire de licence en langues romanes à l’université catholique de Leuven (promoteur : Prof. dr. K. Geldof) pendant l’année académique 1994-1995, c’est-à-dire avant les publications de Philippe Mesnard (Maurice Blanchot. Le sujet de l’engagement, 1996), de Lesly Hill (Maurice Blanchot. Extreme Contemporanity, 1997) et de Christophe Bident (Maurice Blanchot. Partenaire Invisible, 1998). Dans ces publications, les écrits de Blanchot des années trente sont amplement présentées et discutées. Ce n’est pas ici le lieu de prendre position à l’égard de ces travaux. Il me semble toutefois que les recherches développées dans mon mémoire de licence s’en distinguent pour trois raisons.

Tout d’abord, il s’agit d’une recherche qui prend appui sur l’ensemble des textes – à l’exception près des critiques littéraires publiées dans les années ‘34 et ‘35 dont je n’étais pas informé lors de la rédaction. Ce corpus des textes est interprété et analysé dans l’ordre chronologique de leur publication – évolution qui circonscrit leur enjeu révolutionnaire – et en rapport avec le contexte hétérogène dans lequel ils cherchent à délimiter une position de dissidence. Ensuite, ce n’est pas tant la question de l’engagement qui se trouve au centre de mes recherches, mais bien plutôt le rapport entre littérature et engagement. C’est ce rapport qui se réfléchit sans cesse dans les écrits de Blanchot des années trente, soit-il dans une critique littéraire ou politique. Aussi les deux thèses que j’ai cherché à développer s’énoncent-elles de la façon suivante : l’on ne comprend rien à l’engagement de Blanchot si l’on ne tient pas compte d’abord de la primauté de la littérature et de même, l’on ne comprend rien au retour à la littérature si l’on ne tient pas compte de l’expérience politique de l’engagement. Autrement dit, il ne suffit pas de décrire le rapport de l’un à l’autre comme un rapport de dépassement ou comme un passage d’une position engagée dans le monde à une expérience d’écriture dans la nuit : c’est l’exigence et l’expérience mêmes de la littérature qui se redéfinissent à partir d’un idéal révolutionnaire (im)possible. Enfin, une telle approche est inspirée par la conviction qu’il importe d’examiner l’écriture de Blanchot en dehors de tout parti pris idéologique : il ne s’agit ici ni de révéler un ‘sale petit secret’ à l’origine de son œuvre, ni de minimiser son engagement politique dans les années trente comme un accident de parcours. Aussi longtemps que la signature de Blanchot dans ce contexte n’est mentionnée que pour mieux discréditer ou justifier son auteur, l’on ne réussit pas à montrer de quelle façon cette signature s’est cherchée, s’est tracée et s’est singularisée justement à partir de ces années trente.

Je remercie vivement Eric Hoppenot d’avoir voulu ouvrir le site Maurice Blanchot pour ce document.




Le 6 octobre 2003

Dr. Arthur Cools

Assistant de recherche

Département de Philosophie

Université d’Anvers

acools@*ua.ac.be

Lire la suite

samedi 2 avril 2005

Didier Cahen. L'ordre du jour

Samedi matin . Depuis 3 jours Blanchot posé, dé-composé, apposé x fois déjà, Blanchot la poésie, Blanchot le théâtre, les arts, Blanchot la théorie littéraire, la politique, la traduction etc .etc. comme si son nom était si transparent qu’il faille en définir à tout moment l’ approche !

Lire la suite

Vincent Teixeira, Une voix sans visage

En guise de préambule : deux petites digressions sur deux récents tapages intellectuels français, qui permettront de mieux mesurer la hauteur et l’enjeu de l’écriture et du corps à corps sans répit avec le langage auxquels s’est voué sa vie durant Maurice Blanchot.

Lire la suite

Jacques Lacan, Le Séminaire, 1962.[A propos de Thomas l'Obscur]

(...) Et c'est ici que je voudrais vous faire part du bonheur que j'ai pu avoir à rencontrer ces pensées sous la plume de quelqu'un que je considère tout simplement comme le chantre de nos lettres, qui a été incontestablement plus loin que quiconque présent ou passé dans la voie de la réalisation du fantasme, j'ai nommé Maurice Blanchot dont dès longtemps "L'arrêt de mort" était pour moi la sûre confirmation de ce que j'ai dit toute l'année, au séminaire sur "l'Éthique" concernant la seconde mort.

Lire la suite

Réalisation du site

Ce site est la réouverture de l'ancien Site Maurice Blanchot, cette nouvelle version est réalisée par Eric Hoppenot :

  • Eric.Hoppenot@*paris.iufm.fr
  • Eric.Hoppenot@*mauriceblanchot.net

L'auteur remercie pour leur aide Sébastien Moulène et Thien Phung.

"Un siècle avec Lévinas" : "Lévinas – Blanchot, penser la différence" (13-16 novembre 2006, Paris)

Il y a de bonnes raisons pour associer au nom d’Emmanuel Lévinas celui de Maurice Blanchot (les années 2006 et 2007 marqueront respectivement le centenaire de Lévinas et celui de Blanchot). L’amitié indéfectible qui s’est nouée entre les deux auteurs et dont on peut rappeler quelques signes : leurs années d’études à Strasbourg, l’aide de Blanchot à la famille de Lévinas sous l’Occupation, son témoignage en faveur du judaïsme, leur effort commun pour penser et dire l'indicible de la Shoah, nombreux furent les accords, les partages.

Lire la suite

Au moment voulu

Prière d'insérer d'Au moment voulu, édition originale.

(Source : site André Breton)

Un témoin de toujours

Depuis quelques jours et quelques nuits, je me demande en vain d'où me viendrait encore la force ici, maintenant, d'élever la voix. Je voudrais croire, j'espère pouvoir imaginer encore que je la reçois, cette force qui autrement me manquerait, de Maurice Blanchot lui-même.

Lire la suite

Blanchot s'efface

Le plus secret des écrivains français est mort chez lui, près de Paris, jeudi, à 95 ans.

Lire la suite

La mort du plus secret des écrivains

Ennemi de la biographie, Maurice Blanchot prônait l'effacement du moi dans le langage et ne voulait être que littérature. Il s'est éteint jeudi dernier à 95 ans.

Lire la suite

Maurice Blanchot est mort

L'écrivain et essayiste Maurice Blanchot est mort. Il avait de 95 ans. Ses livres avaient influencé Jean-Paul Sartre, Roland Barthes ou Michel Foucault.

Lire la suite

Maurice Blanchot, le solitaire de la littérature

Quelques contemporains expliquent l'importance de l'oeuvre de Maurice Blanchot




L'AMITIÉ chez un écrivain aussi essentiellement seul ne peut être un simple agrément, un motif d'assouplissement des rudesses de l'existence. Les amis de Maurice Blanchot (Emmanuel Levinas, Jean Paulhan, Jacques Derrida...) n'ont jamais trahi l'impératif du secret. Voici quelques jugements littéraires sur cette oeuvre singulière.

Lire la suite

Le Monde

Quelques contemporains expliquent l'importance de l'oeuvre de Maurice Blanchot




L'AMITIÉ chez un écrivain aussi essentiellement seul ne peut être un simple agrément, un motif d'assouplissement des rudesses de l'existence. Les amis de Maurice Blanchot (Emmanuel Levinas, Jean Paulhan, Jacques Derrida...) n'ont jamais trahi l'impératif du secret. Voici quelques jugements littéraires sur cette oeuvre singulière.

Lire la suite

ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 25 Février 2003 LE MONDE

NOUS publions deux textes de Maurice Blanchot. Le premier est extrait de « La Littérature et le droit à la mort », paru dans Critique en 1948, puis repris dans La Part du feu en 1949. Le deuxième, issu de « La Facilité de mourir », a d'abord paru dans le numéro spécial de la NRF sur Jean Paulhan, en mai 1969, avant d'être repris dans L'Amitié, en 1971.

Lire la suite

LE MONDE - 24.02.03

L'écrivain le plus secret de notre époque est mort, jeudi 20 février, à son domicile des Yvelines, à l'âge de 95 ans. Auteur d'essais et de fictions, il fut l'un des plus importants et influents critiques du XXe siècle. Ses analyses permirent de lire autrement Kafka ou Hölderlin, Bataille ou des Forêts.

Lire la suite

Un écrivain de l'absence, mais un militant engagé

Jeune, Maurice Blanchot fut proche de l'extrême droite et de l'antisémitisme. Il fut ensuite militant de toutes les causes humanistes, de l'Algérie à mai 68.

Lire la suite

AFP - 24.02.03

L'écrivain et essayiste français Maurice Blanchot, qui est mort jeudi à l'âge de 95 ans, a consacré son oeuvre à dire l'absence, la mort et le vide au moyen d'une écriture particulièrement raffinée.

Lire la suite

Le dernier homme

Prière d'insérer de l'édition originale (source : site Atelier Breton)

Le Livre à venir

Prière d'insérer de l'édition originale (source : site Atelier Breton)

Le Très-Haut

Dédicace de Maurice Blanchot à André Breton (Source site : Atelier Breton)

L'arrêt de mort

Prière d'insérer, édition originale (source : site Atelier Breton)

Le site Maurice Blanchot et ses contemporains

                  

La vocation de ce site est de :

Recenser toutes les informations sur l'œuvre de BLANCHOT : articles de presse, publications,traductions, colloques, thèses, sites, etc.

Questionner l’oeuvre : thème, problématique, théorie de la littérature, rapports théorie/fiction, etc.

S'interroger sur le dialogue qu'elle entretient avec d'autres oeuvres (Mallarmé, Lévinas, Derrida, Nancy, Foucault, Kafka, Char, Bataille, Des Forêts, Duras, Michaux, Celan, etc.)

Ecrire : ce site est un lieu ouvert où chacun peut proposer des textes, des réflexions, des travaux en cours sur l’œuvre de Blanchot. Toute contribution sera la bienvenue.
Le site est associé à la collection Compagnie de Maurice Blanchot qui publiera au moins un volume par an consacré à l'oeuvre de Blanchot et de ses contemporains. Le site publiera des extraits des articles de la collection.

Compagnie de Maurice Blanchot

La collection Compagnie de Maurice Blanchot est entièrement consacrée à l'oeuvre de Maurice Blanchot et ses contemporains. La collection est publiée par les éditions Complicités : http://www.editions-complicites.com/index.asp

Le comité de rédaction est composé de : Daiana Manoury, Arthur Cools, Thierry Laus, Jean-François Patricola, David Uhrig, Eric Hoppenot.

Lire la suite

L'oeuvre du Féminin dans l'écriture de Maurice Blanchot

Le sommaire de l'ouvrage

Lire la suite

La maison de Quain

Une photo de la demeure familiale de Maurice Blanchot

Lire la suite

Liste de diffusion

Le Site Maurice Blanchot accueille une liste de discussion à laquelle chacun peut s'inscrire (environ 230 abonnés à ce jour).

Lire la suite

Ouvrages critiques

Liste des ouvrages récents consacrés partiellement ou totalement à l'oeuvre de Maurice Blanchot. Pour nous signaler un nouvel ouvrage, merci de nous écrire à Eric.Hoppenot@*mauriceblanchot.net

Lire la suite

Liens sur l'oeuvre de Maurice Blanchot

Liste de sites consacrés à Maurice Blanchot Pour nous informer d'un nouveau site merci d'écrire à Eric.Hoppenot@*mauriceblanchot.net

Lire la suite

Ouverture

"Effacé avant d'être écrit. Si le mot trace peut être accueilli, c'est comme l'index qui indiquerait comme raturé ce qui ne fut pourtant jamais tracé. Toute notre écriture — à tous et si elle est jamais écriture de tous — serait ainsi : le souci de ce qui ne fut jamais écrit au présent, mais dans un passé à venir."



Maurice Blanchot, Le pas au-delà